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 Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France

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FoxOfBismarcK

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MessageSujet: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mar 23 Aoû - 21:24

Bonjour à tous, je passe en coup de vent de mon déménagement pour vous partager un écrit que j'avais réalisé pour un exposé en classe au Lycée, forcément il est sous forme d'une réflexion, dissertation ^^. Si vous n'aimez pas les cours, excusez sa mise en page Wink.

Je vous souhaite une agréable lecture !

Cordialement,
Fox.




Contexte, Résumé des faits et du mouvement de l'époque


La Seconde Guerre mondiale a causé un profond traumatisme; défaite, armistice, collaboration, résistance. Ceux qui ont participé à l'événement ont cherché à  le résoudre en, élaborant, à partir de la Libération en 1944,  différentes mémoires ou différentes représentations de ce qui s'est passé. Certaines de ces mémoires se sont imposées officiellement très vite, d'autres ont été occultées ou oubliées. Les deux principales forces politiques de l'après-guerre, gaullistes et communistes tentent, dès la Libération, d’enraciner l’image d’une France unanimement résistante.  Le travail des l'historiens ont été en partie, influencé par cette vision tronquée: il est orienté vers la "Résistance" et parle volontiers d'"Occupation", ce qui conduit à centrer le problème des responsabilités sur les Allemands et à, placer l'Etat français de Vichy en situation d'obéir aux injonctions de l'occupant.
C'est à partir des années 1970, que la mémoire officielle d'une France résistante est réellement remise en question par des acteurs engagés (cinéastes en particulier) et par des historiens. non sans résistances et sans tensions . Aujourd'hui, nous sommes dans une troisième phase en principe plus sereine où le passé est peut être mieux accepté.  




Introduction :


Première notion à définir: la mémoire collective d'un événement :


- c'est une représentation du passé liée à un vécu que partage un groupe et dont il entretient le souvenir. Elle est donc subjective, liée à l'émotion et n'intègre que les informations qui la confortent. Elle est parfois du registre du sacré, de la croyance collective. La mémoire a pour but la fidélité au groupe qui la partage. Elle est un signe d'appartenance.


- Elle est plurielle: il n’y a pas une mémoire mais des mémoires d’un même événement rapportés aux différents groupes  qui en ont été les acteurs mais qui en construisent des images différentes.


- Elle est l'objet d'une construction souvent a posteriori et peut évoluer selon les contextes.


- Elle est aussi l'objet d'une recherche de promotion: faire de cette mémoire une mémoire que l'on défend contre d'autres et que l'on officialise parfois. Quels peuvent être les acteurs de cette concurrence des mémoires: le gouvernement qui officialise une mémoire et la consacre comme "mémoire collective" ou un groupe d’acteurs précis qui défend une mémoire communautaire ou partisane.


- Dans une mémoire construite à propos d'un événement  il y a toujours une part de spectacularisation et une part d'occultation ou de refoulement par le rejet de ce qu’elle refuse de voir.
 

- La  mémoire fait l'objet d'actions mises en place dans une société. Ce sont les politiques de la mémoire. Exemples: lorsqu'un lieu entre dans le patrimoine national parce que des événements s'y sont déroulés. Exemple: des jours deviennent fériés et des cérémonies y sont organisées. Exemple: les programmes scolaires se doivent d'intégrer tel événement au nom d'une reconnaissance officielle de l'événement.



Seconde notion à définir: le travail de l'historien face aux mémoires.


Face aux mémoires, l'historien est dans une double tension:


- il  les  utilise comme matériau pour comprendre le passé mais avec le but de les désacraliser en transformant n'importe quelle expérience vécue en objet d'analyse. Il peut mettre en lumière la façon dont la mémoire d'un événement porté par un groupe de personne en particulier correspond à des faits qu'il a vérifiés. De la même manière, il peut aussi mettre en valeur les non dits de la mémoire ou ce qu'elle maquille, déforme, truque. La mise à distance critique de l'événement est donc ce qui caractérise le travail de l'historien.


- Mais l'historien peut, dans certains contextes personnels et collectifs, orienter son travail dans un sens voulu par telle ou telle mémoire et éviter de la remettre en question. Son métier est soumis aux pressions politiques et idéologiques provenant du pouvoir, des témoins, des groupes porteurs de mémoire.



3e notion à définir: la Seconde Guerre mondiale en France: un traumatisme majeur.  



- Elle fut traumatisante à cause de la défaite totale de 1940, perçue plus ou moins comme honteuse, de la collaboration, des persécutions de nombreuses victimes politiques ou raciales.


- Ni l’action de la France libre et de la Résistance, ni la victoire, obtenue grâce à des alliés infiniment plus puissants, ni l’épuration violente au début de la Libération n'ont permis de rétablir la confiance en France.


Problématiques :
1. Comment les mémoires de la Seconde Guerre mondiale s'élaborent-elles en France à partir de la Libération (1944) jusqu'à nos jours?
2. Face aux acteurs de ces mémoires, quel fut le travail des historiens?




Partie I. Une mémoire officielle et sélective jusqu'aux années 1970

A. La mise en place du « résistancialisme » dès la Libération du territoire en 1944.


Deux mémoires concurrentes et complémentaires se mettent en place à la Libération: celle de De Gaulle et celle des communistes.

- Mémoire gaullienne : de Gaulle, le chef du gouvernement provisoire, impose une vision de la France qui repose sur: voir analyse réalisée en classe sur le discours à l'Hôtel de Ville de Paris en août 1944. Le discours propose la construction d'une certaine mémoire de la SGM aux Français. Elle repose sur 2 affirmations capitales pour la suite de l'histoire de la mémoire de la SGM en France. Vous devez compléter ici la trace écrite du cours en vous reportant à la correction faite en classe à propos de ce discours


« Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui- même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle. » (Ch. De Gaulle, discours de l'Hôtel de Ville de Paris, 25 août 1944)



Les Français ne sont pas dupes mais intègrent cela car il y a la volonté de sortir de la guerre et de rassembler la population



- Mémoire communiste : le parti communiste français (PCF) se présente comme le parti de la Résistance intérieure: « parti des 75 000 fusillés ». Il met en valeur sa lutte clandestine, son combat antifasciste, son combat de classe contre les élites qui ont trahi (pleins pouvoirs donnés à Pétain par les parlementaires le 10 juillet 1940).
Mais il occulte son attitude plus ambigüe face à l'occupant allemand car la France de 1940 est battue et occupée par l'Allemagne, alliée de l'URSS dans le cadre du pacte de non agression signé par Hitler et Staline. Le PCF n'est entré totalement et clairement dans la résistance qu'à partir du moment où Hitler a attaqué l'URSS en juin 1941.


Ces deux mémoires partagent le même lieu de mémoire : le fort du Mont-Valérien (ouest de Paris) qui fut un lieu d'exécution de résistants par les Allemands



B. la vision gaulliste après 1958


1958 : retour de de Gaulle au pouvoir et fondation de la Ve République. La guerre d'Algérie a divisé la population française, il veut donc redonner l’image d’une France unie. Insister sur une France résistante permet de rappeler son propre rôle dans la SGM et donc légitime le personnage et son pouvoir.


Le président de Gaulle met en place une politique de la mémoire qui officialise le résistancialisme. Il vous faut alors reprendre les exemples vus et analysés en cours et caractériser ces exemples, Impossible en contrôle d'affirmer sans exemples. La trace écrite du cours est donc à compléter ici.



C. Ce que la mémoire officielle refoule plus ou moins.


La mémoire résistante héroïque, combattante qui s'est imposée à la Libération, a contribué à refouler d'autres mémoires comme:



- la mémoire des juifs français: A la fin de la guerre, la société française est peu réceptive aux témoignages sur la Shoah que les survivants juifs publient. Les Français ne veulent pas entendre ou imaginer. Annette Wieworka parle de « grand silence », Simone Veil explique « qu’on ennuyait » en témoignant. En 1959, le vélodrome d’Hiver, qui avait servi à la grande rafle de 1942, est détruit sans susciter beaucoup d’émotion.
Dans le cadre du mythe résistancialiste, la déportation raciale est masquée par la déportation politique, celle des résistants


- la question des « malgré-nous » = Alsaciens-Lorrains engagés de force dans l'armée allemande : 14 d'entre eux ont participé au massacre d'Oradour-sur-Glane en 1944. Le procès de Bordeaux en 1953 les condamne mais l’Etat les amnistie. Le village détruit d'Ouradour a été gardé comme lieu de mémoire.


- La mémoire des pétainistes français. Elle s'est attachée après la guerre à développer la thèse du moindre mal et d'un « Vichy bouclier » qui, sous la houlette tutélaire du maréchal PÉTAIN, le vainqueur de Verdun, aurait permis de protéger les Français, de leur éviter le pire, et qui aurait constitué à sa façon une autre résistance, venant compléter celle, qu'armé du « glaive », incarnait le général DE GAULLE à Londres. Cette thèse à laquelle se raccroche encore aujourd'hui les nostalgiques de Vichy, a été énoncée par Robert ARON  dès les années 1950: document: texte de Robert Aron, extrait de Histoire de Vichy, 1954 travaillé en cours
Aucune archive publique n’est accessible avant 1979 et l’intellectuel Aron se base sur les archives du procès de Pétain mais pas sur les archives de l’Etat français ni sur les archives allemandes. Or la défense de Pétain suggère ce type de raisonnement.
Histoire de Vichy restera un livre de référence jusqu’aux années 1970 parce qu'il ne remet pas en question le mythe du résistancialisme. Il l'élargit même à Pétain




Partie II. Le réveil des mémoires dans les années 1970 et les conséquences


A. La remise en cause du mythe du résistancialisme


- Elle s'explique par le contexte dans les années 1970: de Gaulle se retire du pouvoir politique en 1969 et une nouvelle génération qui n'a pas connu la guerre arrive à l'âge adulte.


- C'est la production cinématographique qui commence à remettre en question le mythe d'une France résistante avec Le chagrin et la Pitié, un film documentaire de Marcel Ophüls en 1971. C'est un montage d’archives, de bandes d’actualité de 1940-1944 et de témoignages d'habitants Clermont Ferrand et sa région. Il ne montre pas "une" France résistante et idéale mais une galerie de Français aux choix très divers: ceux qui attendent pour voir ce qui va se passer, ceux qui croient que Pétain va résoudre leurs problèmes, ceux qui accepte de collaborer, les résistants. L'image des Français est plutôt pessimiste: Sans dire clairement qu’ils ont été tous collabos, ce film permet à un certain nombre de gens d’en tirer l’idée que la France était lâche. Le film provoque un scandale et reste longtemps interdit d'antenne.


-Un historien américain joue également un rôle dans le renversement du mythe: Robert Paxton avec le livre La France de Vichy (1940-1944) Il étudie les archives allemandes et américaines contrairement à Robert Aron et montre qu’il n’y a pas eu de double-jeu (thèse du bouclier et de l’épée). Les idées centrales du livre sont:
 * La collaboration n’est pas imposée par les Nazis. C’est une initiative française

Vichy a eu une politique de rénovation de la société française indépendante des nazis, notamment la politique antisémite. L’historien est persuadé que sans le concours de l’administration et des forces policières de Vichy jamais le Reich n’aurait eu les moyens de déporter 73 000 juifs de France.
L’objectif de Vichy: avoir plus d’indépendance de la part des Allemands et montrer aux Français que c’est bien l’administration de Vichy qui gouverne



B. Conséquences de ce renversement du mythe pour l'Etat et la société française


-Le renversement du mythe conduit à une ère du soupçon et l'idée fausse d'une France pétainiste ou collaboratrice se répand. Ce n'est que peu à peu et grâce à des travaux d'historiens dans le cours des années 1980 que la réalité des Français dans la SGM apparaît réellement: les résistants militaires ont été une minorités mais la collaboration en France n'a jamais été soutenue par l'immense majorité de la population.


- L'Etat prend lentement en compte le renversement du mythe. il reconnaît la collaboration volontaire de certains Français et de Vichy mais continue de penser que Vichy est une parenthèse dans l’histoire de France. La Seconde Guerre mondiale est « un passé qui ne passe pas » : c'est le seul moment de l'histoire de France où le Gouvernement et l'ensemble des administrations se sont mis au service de l'ennemi, volontairement et pour le pire..



C. La mémoire de la Shoah


Le génocide n’a pas été immédiatement reconnu dans son originalité, il a fallu faire évoluer les esprits jusqu’à pousser le président de la République (Jacques Chirac) à reconnaître l’existence de ce génocide et la collaboration de l’Etat français à celui-ci en 1995 seulement.


- L'affirmation d'une mémoire juive de la guerre avec un contexte favorable :
1961 : procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem.(chef de la section de la Gestapo créée pour la Solution finale). Le procès met à jour les rouages de la machine génocidaire nazie. Il a un impact considérable en France => Les historiens commencent à se consacrer au génocide juif.
Des films montrent la réalité de l'Occupation et du génocide des Juifs : Monsieur Klein (Joseph Losey, 1976), la série américaine Holocauste diffusée à la TV en 1979 et Shoah (Claude Lanzmann, 1985)... 



- Le temps des inculpations et des procès.
1964 : abolition de la prescription pour les crimes contre l’humanité non encore jugés. Cela permet ainsi à des associations, comme les Fils et Filles des Déportés juifs de France de Serge et Beate Klarsfeld en 1979, de lutter pour la condamnation des responsables de la déportation.
D'où une série de procès célèbres: Serge et Beate Klarsfeld obtiennent que Jean Leguay, un des chefs de la police de Vichy et responsable de la rafle du Vel'd'hiv, soit inculpé de crime contre l'humanité. En1987 : procès de Klaus Barbie (ancien chef de la Gestapo de Lyon, tortionnaire de Jean Moulin, pourchassé par les Klarsfeld, puis arrêté en Amérique du Sud et extradé) = > condamné à la réclusion à perpétuité. 1994. Ce procès est filmé et ouvert à un public scolaire pour la mémoire des jeunes générations. En1998 : procès de Maurice Papon : responsable de la déportation des Juifs à la préfecture de Bordeaux => condamné à 10 ans de prison pour complicité de crimes contre l'humanité.


- L'Etat reconnait enfin sa responsabilité dans le génocide:
Le 16 juillet 1995, Jacques Chirac reconnaît la responsabilité de l’Etat, la dette imprescriptible de la France à l’égard des Juifs, en rupture avec la politique de négation pratiquée depuis De Gaulle. Chirac ouvre ainsi la porte aux repentances de l’Eglise (déclaration des évêques de France en 1997), des institutions (police...) ou des entreprises (SNCF, création du mémorial de Bobigny en 2011).



D. La remise en question de la mémoire sur Vichy et la reconnaissance du génocide  suscite des réactions négationnistes et des lois mémorielles contraignantes pour les historiens.


Cette mémoire juive reconnue se voit menacée par le négationnisme. Il consiste à prétendre, notamment par la négation de l'existence des chambres à gaz ou de la volonté d'extermination des Juifs d'Europe par les nazis, que la réalité de ces crimes relèverait de mythes


Dans les années 1980, Jean-Marie Le Pen déclarait que l'existence des chambres à gaz « est un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale » et refuse de répondre à la question du journaliste qui lui demande s'il considère « qu'il y a eu génocide juif par les chambres à gaz>>.


En réaction, l’Etat  met en place la loi mémorielle Gayssot qualifiant de délit la contestation de l’existence  des crimes contre l’humanité. (1990). Une loi mémorielle est une loi dont le rôle est de veiller au respect des mémoires.


Des historiens contestent une telle loi car elle limite le terrain de recherche scientifique par des vérités incontestables et sanctuarisées: impossible de remettre en question des aspects de ces vérités sous peine de poursuites judiciaires. Elle représente un contrôle du politique sur la recherche scientifique: toute vérité ne peut être ordonnée par une loi.


D'autres soutiennent que cette loi, elle n'est pas une entrave à la recherche historique puisque l'idéologie nazie, la politique d'extermination ou l'interprétation du génocide sont toujours étudiables tant que l'existence et l'ampleur du génocide ne sont pas niées.




  J'espère que vous n'êtes pas mort arriver ici aha ! Smile Ce fut un travail de longue haleine, très long ^^. Merci à mes professeurs d'Histoire et à ma passion pour cette période pour m'avoir permis de rédiger cette écrit ! Mais surtout aux nombreux ouvrages, et ma culture en politique et géopolitique qui 'mont permis de nourrir cet écrit ! ^^

Cordialement.
Fox.

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mar 23 Aoû - 23:18

Beau travail de synthèse qui mettent en lumière une démarche somme toute "assez classique" devant une mémoire qui interpelle apres une épreuve. Individuellement on retrouve quelque part le même processus.

Pour ma part j'aurais insisté sur les facteurs suivants à caractère fortement politique
histoire de la résistance et "l'accord" CNR De Gaulle / Communistes qui ont joué un rôle important dans l’immédiat après guerre notamment pour assurer la reconstruction du pays
le besoin de De Gaulle de s'affirmer et de construire rapidement un pouvoir pour contrer les velléités américaines sur la France
un certain consensus collectif à ne se rappeler le "meilleur" de ces années sombres, c'est humain.
la guerre froide


Pour ma part je ne suis pas d'accord avec cette phrase
Le génocide n’a pas été immédiatement reconnu dans son originalité, il a fallu faire évoluer les esprits jusqu’à pousser le président de la République (Jacques Chirac) à reconnaître l’existence de ce génocide et la collaboration de l’Etat français à celui-ci en 1995 seulement.
Je pense qu'il faut différencier la question de la reconnaissance du génocide de la reconnaissance de la part de responsabilité de l'Etat Français. C'est le second point qui a été en partie reconnu par Chirac. L'autre l'avait été avant. Mais tu as raison en partie. En effet, dans les années 60 la volonté historique d'Adenauer de construire une amitié Franco Allemande a conduit la France à "mettre sous le tapis" les questions du génocide.

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mer 24 Aoû - 1:33

O_O wow
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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mer 24 Aoû - 9:00

Très beau même si je ne suis pas fan de l'histoire de la 2nd guerre mondiale c'est tellement beau que je vais lire ça ! *-*

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mer 24 Aoû - 11:07

Je suis d'accords avec la rectification de virtual personnellement. Du moins ce sont mes souvenirs de cours de l'année terminal ! Sinon très bon boulot !

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mer 24 Aoû - 12:46

Heureux que ça vous ait plus, effectivement Virtual, tu as raison, mais je voulais m'en tenir à l'aspect "Résistant" ^^ et ne pas trop diverger en d'autres points qui m'auraient peut-être coûter une suite trop évasée et floue. Smile

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mar 14 Fév - 23:57

Je suis revenu sur ma publication et je l'ai étayé un peu... Car l'ancienne présentation était.... sommes toute indigeste ^^'

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MessageSujet: Re: Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France   Mer 22 Fév - 2:03

Merci!

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