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 La bataille d'Auerstaedt

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MessageSujet: La bataille d'Auerstaedt   Jeu 15 Sep - 18:06

 Auerstaedt

Contexte :

Après sa mémorable victoire à Austerlitz sur les armées austro-russes et l'élimination de l'Autriche, Napoléon 1er engage des négociations avec l'Angleterre et la Russie tout en caressant l'espoir de s'entendre avec la Prusse sur un partage d'influence en Allemagne. Le 15 décembre 1805, par un traité signé au palais de Schonbrünn, près de Vienne, avec le chef du gouvernement prussien, Haugwitz, il permet à celui-ci d'annexer le Hanovre, possession anglaise, mais lui impose de céder Neuchâtel et le duché de Clèves à la France ainsi qu'Ansbach à la Bavière.

Comme les «philosophes» français du siècle précédent, l'empereur croit aux vertus de la monarchie prussienne. Il feint d'ignorer les diatribes antifrançaises répandues par la reine Louise, épouse du pâlichon Frédéric-Guillaume III de Hohenzollern. Sur les marches de l'ambassade de France à Berlin, les officiers prussiens se plaisent à aiguiser leur sabre en guise de provocation. 

L'opinon prussienne s'indigne qui plus est de l'exécution à Nuremberg, le 25 août 1806, du libraire Palm, coupable d'avoir fait circuler des brochures antifrançaises..
Ainsi que les Français pouvaient s'y attendre, le gouvernement de Berlin forme contre eux une quatrième coalition avec la Russie et l'Angleterre. Le 26 août 1806, il lance un ultimatum à Napoléon en exigeant un retour de ses troupes au-delà du Rhin. L'ultimatum expire le 8 octobre suivant. Aussitôt débutent les opérations militaires...

Le 25 août : les armées prussiennes se mettent en mouvement. Le duc de Brunswick (71 ans) est nommé généralissime des armées prussiennes. Moellendorf (81 ans) est conseiller du roi Frédéric-Guillaume III. 
200.000 soldats prussiens vont marcher sur le Rhin. Ils n'ont jamais combattu contre Napoléon, mais, héritiers du Grand Frédéric, ils se croient invincibles. 

C’est donc au cours de cette guerre qu’aura lieu deux batailles légendaires, mené le même jour par Davout et Napoléon. Iena et Auerstaedt.


Prélude :


Les forces prussiennes sont partagées en deux fractions. La première armée, sous Brunswick, compte 66000 hommes à Erfürt, une avant-garde de 10000 hommes sous le duc de Weimar dans la forêt de Thuringe, et un corps d'aile droite de 17000 hommes sous Rüchel, à Eisenach. Le roi de Prusse en personne se trouve à la première armée. La deuxième armée, ayant à sa tête le prince de Hohenlohe, est à Iéna, et compte 50000 hommes dont 20000 Saxons. Elle a une avant-garde commandée par le prince héritier Louis de Prusse, à Saalfeld, et un corps d'aile gauche à Sebleiz sous Tauenzien. L'ensemble des forces prussiennes se monte environ à 150 000 hommes. L'armée de Napoléon, la Grande-Armée, qui vient de vaincre à Austerlitz, est organisée en sept corps, d'un effectif variant de 17000 à 32 000 hommes. Elle comprend en outre une réserve de cavalerie de 28000 chevaux et la garde impériale. L'effectif total des forces françaises s'élève au chiffre approximatif de 175 000 hommes. 

Dans les premiers jours d'octobre, la droite de la Grande Armée est à Bayreuth, son centre à Bamberg et sa gauche à Schweinfurth. Les Prussiens se proposent de se mettre en mouvement le 9 ou le 10 octobre, comptant surprendre Napoléon, qu'ils croient encore occupé à concentrer ses forces; mais l'empereur, qui a su faire ses préparatifs dans le plus grand secret, se trouve prêt le premier, et met ses troupes en marche dès le 8 octobre. La droite française, formée du 4e corps (Soult) et du 6e (Ney), arrive à Auma le 12, en passant par Hof, Plauen et Gera. Le centre, qui comprend la cavalerie de Murat, le 1er corps (Bernadotte) et le 3e (Davout) passant par Schleiz arrive également le 12 à Auma, et l'empereur y établit son quartier général. La gauche, formée du 5e corps (Lannes) et du 7e (Augereau), débouche sur Saalfeld le 9 octobre et, le 10, le corps de Lannes, qui marche en tête, culbute à Saalfeld l'avant-garde du prince Louis de Prusse, qui périt lui-même dans le combat, sabré par la cavalerie. Le 12, la colonne de gauche est à Iéna. L'armée française se trouve ainsi sur le flanc gauche des Prussiens, de Naumbourg à Iéna. A l'approche des Français, le premier mouvement de l'ennemi a été de se concentrer entre Weimar et Iéna, ce qu'il fait dans la nuit du 11 au 12; mais craignant bientôt d'être enveloppée et coupée de ses communications, l'armée prussienne prend le parti de rétrograder par la rive gauche de la Saale, vers la ligne de l'Elbe. 

La première armée prend la tête du mouvement, la seconde reste entre léna et Weimar pour protéger la retraite. Mais l'empereur n'est pas resté inactif, il a accentué vivement son mouvement de conversion à gauche pour arriver sur les communications de l'ennemi et l'envelopper, et le 13, Davout est à Naumbourg,Bernadotte à Dorntourg, et Napoléon en personne à Iéna, disposant de cinq corps d'armée. Murat et sa cavalerie sont sur la route de Leipzig. 
 Davout

L'empereur, dans le dessein d'attaquer le 14 l'armée prussienne qu'il croit tout entière sur le plateau d'Iéna, ordonne à Bernadotte et à Davout d'accentuer leur mouvement tournant, de franchir la Saale et de se diriger vers Apolda et Weimar. C'est en accomplissant cette manoeuvre que Davout, pendant que l'empereur écrase Hohenlohe à léna, va rencontrer Brunswick à Auerstaedt. Davout, ayant appris par des prisonniers, dans la journée du 13, l'approche de l'armée royale prussienne, se met en marche de Naumbourg dans la nuit du 13 au 14, réduit à ses seules forces (26 000 hommes), car le maréchal Bernadotte a refusé de l'aider à barrer le passage à l'ennemi, bien que le commandant du 3e corps, pour vaincre sa résistance, lui ait patriotiquement offert de servir sous ses ordres. Davout fait occuper le défilé de Kösen, gravit les hauteurs avant le jour, et au lever du soleil débouche sur Hassenhausen.


Déroulement de la bataille :

Le 14 octobre 1806

Sans le savoir Davout se heurte à l'avant-garde de l'armée du duc de Brunswick. Gudin fait, courageusement face et parvient à se maintenir dans le village ainsi qu'à ses abords. Les Prussiens vont aors essayer de l'envelopper : Schmettau attaque de face, tandis que la cavalerie de Blücher le déborde par le Nord sur Spielberg et que Wartensleben exécute un mouvement tournant au Sud. 
Mais Gudin réussit à tenir jusqu' au moment où, vers 8h30, la division Friant et la cavalerie de Vialannes viennent se placer à sa droite. Blücher, malgré plusieurs charges de cavalerie, ne peut ébranler les carrés de l'infanterie française qui soutiennent trois charges successives sans se rompre, et forcent la cavalerie prussienne à tourner bride poursuivie par les chasseurs français restés en réserve jusque-là. C'est alors que la division Friant paraît à son tour. Davout la place également à droite d'Hassenhausen, point qu'il juge le plus menacé.
 

Au nord, une batterie à cheval prit alors position pour canonner la droite des Français. Cependant, Davout avait ordonné à la division Friant de manœuvrer sur ce côté qui bouscule cette batterie et dans la foulée occupe le village de Spielberg, mais ne parvient à pousser plus loin.
En même temps, le village de Poppel était enlevé par le colonel Higonet qui prit aux Prussiens un drapeau et trois pièces de canon. Le maréchal Davout, toujours à la tête de la division Friant qui marchait en colonnes serrées, se porta en avant, laissant Auerstaedt sur sa gauche. Le feu des batteries que l'ennemi avait sur ce point n'empêcha pas le général Friant de continuer son mouvement ; il s'appuya à droite pour couper la retraite à l'ennemi.

Les Prussiens font avancer leur deuxième ligne et la division Wartensleben menace de contourner au sud. Depuis quatre heures, la division Gudin luttait contre des forces supérieures, et se trouvait livrée à elle-même par le mouvement de la division Friant. Les Prussiens font reculer les Français qui sont sur le point de céder, dans le village.
 Mais la division Morand paraît à son tour sur le champ du combat avec ses cinq régiments : les 13e léger, 61e, 51e, 30e, et 17e, de ligne. Ces troupes débouchent à gauche d'Hassenhausen, sous le feu des Prussiens. Le 13e léger qui marche en tête est un instant ébranlé et se replie, mais le 61e, qui vient après, opère son mouvement sans broncher, et les neuf bataillons sont bientôt déployés, avec leur artillerie dans les intervalles de la ligne.

lorsque la division Morand entre en ligne vers onze heures. Une charge de la cavalerie prussienne est à nouveau décimée.A Hassenhausen les français ne reculent pas. Le duc de Brunswick fait alors intervenir des troupes fraîches, la division Orange. Un second assaut est lancé. La première brigade de cette division enleva, à la baïonnette, le village de Hassenhausen. Le moment est critique pour la division Gudin mais il contre-attaque violemment les forces prussiennes

Aussitôt formées, les braves troupes de Morand marchent en avant, repoussent Wartensleben renforcé de la brigade Orange, puis, disposées en carré, résistent à l'effort désespéré et aux charges successives de 10000 cavaliers prussiens conduits par le prince Guillaume. 

La contenance de ces soldats est si ferme, et leur feu si juste, que les chevaux n'arrivent même pas sur les baïonnettes françaises. Le duc de Brunswick, qui commandait personnellement la charge, est blessé grièvement à dix heures, de même que le général Schmettau, ce qui accentue la défaillance des troupes prussiennes.
La cavalerie repoussée, Morand reforme ses colonnes et reprend l'offensive. De son côté, Friant refoule la brigade Orange, de sorte que la division Schmettau, se voyant débordée, abandonne l'attaque d'Hassenhausen et se replie à son tour jusqu'au delà du ruisseau d'Auerstaedt.


Le roi de Prusse prend alors le commandement et, persuadé que le corps de Davout n'est que l'avant-garde d'une armée, donne l'ordre d'un repli général des forces prussiennes sur la ligne Tauchwitz-Rehausen.

Pendant ce temps Bernadotte qui est à Dornburg prend beaucoup de temps à franchir le défilé qui domine la rive gauche de la Saale. 
 Davout est toujours seul dans son secteur, sans aucun espoir de soutien. Pourtant, malgré son infériorité numérique, il passe à l'attaque lorsqu'il voit les Prussiens reculer. La première ligne prussienne est bousculée. Le roi de Prusse hésite alors sur la conduite à tenir : poursuivre l'offensive ou remettre la bataille au lendemain ? Une ligne défensive est établie avec les corps de Kalkreuth et de Blücher.

Davout continue son offensive. Kalkreuth, assailli de face par Gudin et débordé de flanc par Friant, est contraint de se replier sur Eckartsberg. Dans le secteur de Rehausen, la division Morand se trouve aux prises en une violente mêlée avec les réserves prussiennes et parvient à les rejeter sur Auerstaedt. 
Les deux adversaires décimés et harassés suspendent alors un instant la lutte. Dans l'état-major prussien, on en profite pour délibérer si l'on engagera les troupes de Kalkreuth restées en réserve, ou si l'on se mettra immédiatement en retraite pour rallier Hohenlohe et Rüchel dont on ne soupçonne nullement la défaite, car Iéna est distant de 4 lieues d'Auerstaedt. Ce dernier avis l'emporte, et l'armée du roi rétrograde protégée par le déploiement des deux divisions du maréchal Kalkreuth. Mais Davout a repris sa marche en avant, et la retraite des Prussiens se fait plus accélérée, quoique sans désordre encore.


A 17 h, Davout arrête ses troupes épuisées et les fait bivouaquer autour d'Auerstaedt. 
Et Bernadotte ? Il est resté à Dornburg, à 15 kilomètres d' Hassenhausen et à 10 kilomètres de l'aile droite de l' engagement d' Iéna. Il s'est borné à rassembler ses divisions et ce n'est qu'après 16 h, informé de la victoire de Davout, qu'il s'est mis en marche sur Apolda.
Le bilan : La catastrophe militaire prussienne est sans précédent





Effectif :



Français :

Les français disposent d’environ 28 000 hommes composé de 23 000 fantassins, 4 000 cavaliers et des hommes s’occupant des 44 canons. Ils sont dirigés par le Maréchal Louis Nicolas Davout

Prussien :

Les prussiens dispose de l’avant garde de l’armée avec 60 500 hommes et 230 canon menés par le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III de Prusse et le Généralissime des armées Charles-Guillaume de Brunswick



Pertes :


Français :

Les français connaissent que peu de pertes en effet, même si cela représente quand même entre 1 tiers et 1 quarts des effectifs, ils ne perdent que 7000 hommes, morts ou blessés

Prussien :

Les prussiens ont perdus en soit peu d’hommes comparé à Iena, en effet ils ne perdent « que » 13 000 hommes et près de 3000 autres sont fait prisonniers de plus ils doivent abandonnées 115 canons, et entre cette défaite et celle de Iena



Conséquence direct :

Suite à cette défaite, les prussiens fuyards vont rencontrer les forces mises en déroutes de Iena et ce sera réellement une déroute générale. Les cavaliers français vont les poursuivre longtemps et la désorganisation sera telle que tous les restes seront dispersés et se rendront souvent et en grand nombre sans combattre. Cette victoire remporté par Davout est certes plus belle et plus spectaculaire que celle de Napoléon mais elle est moins connu car le nombre de morts est moins importants et que Napoléon n’a reçu la nouvelle de cette bataille que plus tard et il dit alors avoir remporté une très grandes victoires mais dès qu’il sait que Davout à gagner de son coté il le récompense, il est d’ailleurs fait Duc d’Auerstaedt par la suite et lui et ses hommes on reçus des récompense fort mérité ce qui est légitime pour le meilleur maréchal de France et l’un des seuls fidèles jusqu’au bout.





Conséquence :

Le gros des forces prussiens se débandent, et se font rattraper ce qui fait que les corps de Blucher, Hohenlohe et Weimar capitulent et se rendent en moins de 3 semaines tandis que le corps de Wurtemberg se fait écrasser à Halle 3 jours plus tard. Napoléon a le champ libre pour prendre Magdebourg et entrer dans Berlin, le 3ème Corps de Davout en tête. Cependant comme la Prusse n’est pas la seul faction de la quatrième coalition, Napoléon sait que la guerre n’est pas fini et il aura raison car peu après la campagne de Pologne débute contre les troupes Russes et 30 000 prussiens recrutés en Prusse Orientale. Cette campagne verra son début à Eylau et se terminera à Friedland.





Je vous laisse avec ce qui semble être un témoignage de cette bataille :









PS: après avoir écrit ce beau pavé, j'ai trouvé ceci, c'est l'équivalent fait par quelqu'un d'autre sur un forum qui est très complet (historique ?? je ne sais pas, mais c'est complet) et il a fait de joli dessins avec sur cette bataille : 











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MessageSujet: Re: La bataille d'Auerstaedt   Jeu 15 Sep - 19:12

joli

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MessageSujet: Re: La bataille d'Auerstaedt   Jeu 15 Sep - 19:35

tu as mi le lien d'un forum tw les royals dragons c'est un clan de napo ^^. Comme quoi les forums de gaming peuvent servir a instruire ! ^^ jolie boulot !

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MessageSujet: Re: La bataille d'Auerstaedt   Jeu 15 Sep - 19:55

J'ai même pas fait gaffe ^^

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MessageSujet: Re: La bataille d'Auerstaedt   Dim 18 Sep - 20:23

Très beau récit Very Happy ! En plus d'avoir mit un lien vers mon ancien clan lol ^^

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